La culture au cœur de la vie du Lycée de La Salle à Rennes
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Pôle Sup de La Salle /
Publié le vendredi 25 septembre 2026
Parler anglais tous les jours, découvrir une autre façon d’apprendre, évoluer dans une petite promotion et s’ouvrir à l’international : quelques semaines après leur rentrée en BA Honours Degree en International Business, Rafael, Ayla et Simon ont déjà pris leurs marques. Rencontre avec trois étudiants qui ne regrettent manifestement pas leur choix.
Pour Rafael alors étudiant en BTS Assurance, tout commence lors d’une présentation des poursuites d’études au Pôle Sup de La Salle. Parmi les formations présentées, quelques mots attirent immédiatement son attention : anglais et international.
« J’ai vu que ça parlait d’anglais et d’international, donc je suis venu me renseigner. Ça me paraissait intéressant. Je ne me voyais pas trop continuer dans l’assurance et j’ai toujours voulu me tourner vers l’international. »
C’est justement ce que propose le BA Honours Degree en International Business : rejoindre, après un bac+2 tertiaire, une formation de Coventry University dispensée à Rennes en partenariat avec le Lycée Jeanne d’Arc dans le cadre du réseau Coventry University-Renasup. Particularité du cursus : les cours, comme les évaluations, se déroulent intégralement en anglais. Pour Ayla, la découverte du programme pendant son BTS MCO a presque été un coup de cœur. Elle savait déjà qu’elle voulait donner une plus grande place à l’anglais dans ses études, sans pour autant se sentir prête à partir vivre à l’étranger.
« J’avais envie de parler anglais mais je n’étais pas forcément prête à partir. Du coup, je me suis dit que c’était le bon compromis. »
Simon, lui aussi en BTS Assurance, a mûri son choix au fil des échanges avec l’équipe pédagogique. Ce sont l’ouverture internationale et l’enseignement en anglais qui ont définitivement fait la différence. Trois parcours différents donc, mais une envie commune : sortir de ce qu’ils connaissaient pour tenter une nouvelle expérience.
Une semaine d’intégration pour apprendre à se connaître
Et cette nouvelle expérience commence dès l’intégration. Les premiers jours permettent aux étudiants de découvrir la formation, mais aussi, et peut-être surtout, de faire connaissance. Le petit effectif de la promotion facilite rapidement les échanges. Un vrai plus pour Ayla qui souligne qu’il est facile de discuter avec tout le monde et de commencer à se connaître en quelques jours. Simon constate lui aussi que cette configuration favorise naturellement la cohésion, tandis que Rafael apprécie particulièrement l’ambiance bienveillante et la motivation des étudiants. En quelques semaines seulement, les habitudes commencent à se créer et le groupe à se former. Une dynamique importante dans un cursus qui fait justement la part belle aux échanges et aux projets collectifs.
De l’anglais appris à l’anglais vécu
Autre changement de taille : ici, l’anglais n’est plus une matière à apprendre. Il devient la langue dans laquelle on étudie, on travaille, on échange et on présente ses projets. Une immersion que Rafael apprécie particulièrement après deux années où il avait eu moins d’occasions de pratiquer : « Le fait de parler tout le temps anglais, c’est agréable. »
Cette immersion est au cœur de la formation puisque les étudiants suivent l’intégralité du programme en anglais, encadrés par une équipe d’enseignants anglophones. Pour Ayla, le changement va même au-delà de la langue : elle découvre une relation différente avec les enseignants et une manière d’apprendre inspirée des méthodes anglo-saxonnes. Car si les étudiants citent volontiers l’anglais lorsqu’on les interroge sur leur choix, ils découvrent depuis la rentrée une autre particularité du cursus : une pédagogie très différente de celle qu’ils avaient connue jusque-là. Travaux de groupe, mises en situation, débats, présentations, rapports individuels ou collectifs : la pédagogie anglo-saxonne place les étudiants dans une posture active et leur demande davantage d’autonomie. Simon apprécie particulièrement cette nouvelle dynamique :
« On est beaucoup plus en travail de groupe. Il y a beaucoup plus de cohésion dans la classe et ça facilite les échanges. En trois semaines, on se connaît déjà assez bien tous ensemble. C’est une autre pédagogie, une autre façon d’apprendre et ça change du BTS. »
Et Ayla le résume en quelques mots : « En fait, on apprend beaucoup en faisant. » Elle raconte ainsi avec amusement une activité à base de… ponts en papier. De quoi laisser quelques étudiants perplexes au départ : qu’allaient-ils bien pouvoir apprendre en construisant des ponts ? La réponse vient après l’activité, au moment du débriefing.
« Au final, le débrief nous montre qu’il y a plein de choses derrière. C’est aussi beaucoup d’introspection. On nous fait réfléchir à notre façon de travailler, à la façon dont on travaille en groupe… On fait les choses de façon ludique et on apprend vraiment en faisant. On est beaucoup plus actifs. »
Rafael partage cette impression : au-delà des connaissances académiques, cette pédagogie permet aussi d’apprendre sur soi-même et de mettre immédiatement la théorie en pratique.
Une anecdote qui résume finalement assez bien l’esprit du programme : expérimenter d’abord, prendre du recul ensuite et apprendre autrement.
Une petite promo qui favorise les échanges
Cette pédagogie prend également tout son sens grâce à la taille du groupe. En quelques semaines, Rafael, Ayla et Simon soulignent tous les trois la proximité qui s’est installée entre les étudiants, mais aussi une relation différente avec les enseignants. « Les profs ont l’air vraiment intéressants et pédagogues », souligne Simon. Pour Rafael, les sujets abordés, les enseignants et l’ambiance générale donnent tout simplement envie : « Moi, j’apprécie de venir en cours ! »
Et pourquoi pas prolonger l’aventure à l’étranger ?
Si la rentrée est encore récente, les étudiants pensent déjà à la suite. Pour Ayla, un Master est clairement à l’horizon. Et si les conditions le permettent, pourquoi ne pas pousser l’expérience internationale encore un peu plus loin ? Ayla envisage de poursuivre en Master et rêve, si l’occasion se présente, d’intégrer le campus de Coventry University à Londres. Une ambition en parfaite cohérence avec la vocation du diplôme : permettre aux étudiants de poursuivre leur parcours en France comme à l’international.
L’international commence aussi à Rennes
Quelques semaines seulement après leur rentrée, Rafael, Ayla et Simon découvrent donc bien plus qu’une formation en anglais. Il y a une nouvelle langue de travail, une petite promo qui apprend à se connaître, des enseignants accessibles, des projets collectifs, des activités parfois surprenantes et surtout une autre manière d’apprendre. Pour ces trois étudiants, l’année ne fait que commencer. Mais une chose est déjà certaine : avant de les conduire peut-être demain à Londres ou ailleurs dans le monde, leur aventure internationale a commencé ici, au Pôle Sup de La Salle, à Rennes.
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